Défaut dans la formation des images par un système optique , les rayons lumineux issus d'un point objet ne formant pas un point image parfait.
Défaut dans la formation des images par un système optique (dont l'oeil humain), les rayons lumineux issus d'un point objet ne formant pas un point image parfait. Les aberrations d'ordre supérieur excluent les aberrations de défocalisation simple (myopie, hypermétropie) et l'astigmatisme. Elles sont impliquées dans la qualité de vision à pupille dilatée (nocturne).
Détachement ou destruction mécanique de la couche supérficielle de la cornée (l'épithélium). Il s'agit soit d'une procédure intentionnelle (première étape de la PKR) soit d'un incident au cours de la réalisation du volet par microkératome dans le Lasik. Les microkératomes "faible compression" réduisent le risque d'abrasion épithéliale.
Augmenter la puissance optique de l’oeil par contraction du muscle cilaire et relaxation du cristallin (augmentation de la convergence du cristallin).
Variation spontanée de la puissance optique et du rayon de courbure du cristallin suivant la distance à laquelle les objets sont observés. Cette variation permet la focalisation de l’image sur la rétine, condition d’une vision nette à toutes les distances. Cette capacité d'adaptation de la forme du cristallin à la mise au point sur la rétine d'images d'objets rapprochés est liée à un réflexe combiné d'accommodation, convergence( des axes visuels) et myosis (rétrecissement de la pupille). L'accommodation est sous-tendue par la contraction du muscle ciliaire, le relachement de la zonule, et la relaxation élastique de la capsule du cristallin. La perte de l'accommodation entraîne la presbytie, et la nécessité d'une compensation optique.
Matériau dans la fabrication des montures plastiques.
Absence de la perception colorée. Impossibilité de distinguer d'autres nuances dans les couleurs que les sombres et les claires.
(du latin acutus, "ce qui est aigu"). Faculté de la vue de distinguer des détails très fins. L’acuité se mesure en dixièmes de 0 à 20. Une acuité de 10/10e correspond à une vision courante permettant de distinguer un objet de 1 cm (une mouche) à 6 mètres. Un des critère des performances visuelles. L’acuité visuelle est appréciée en faisant lire des caractères de plus en plus petits, de loin et de près, sans et avec verres correcteurs, et s’exprime en dixièmes. D’autres éléments interviennent dans les performances visuelles
Acuité visuelle sans correction optique par lentilles ou lunettes
Puissance du verre optique que l’on ajoute à la correction optique en vision de loin pour permettre la vision de près chez les sujets presbytes
Constatation concernant l'autre oeil par rapport à l'oeil observé
voir intralasik
Déficience de l'acuité visuelle (totale).
Diminution de l’acuité visuelle liée à une trouble du développement de la vision corticale avant l'âge de 5 ans en rapport avec une anomalie de la réfraction asymétrique, un strabisme accommodatif ou une autre affection visuelle transitoire (amblyopie fonctionnelle) ou avec une lésion réelle de l'une des constituant de la chaîne visuelle (amblyopie organique). L'amblyopie est légère ou profonde. Elle n'est pas réversible après l'âge de 5 à 8 ans. Il est fondamental de dépister l'amblyopie avant l'âge de 4 ans.
Anomalie optique de l’oeil telle que l’image ne se forme pas sur la rétine (myopie, hypermétropie, presbytie) ou est déformée (astigmatisme). Les amétropies sont corrigées par l’addition de lentilles et à ce titre, ne sont pas considérées comme des maladies de l’oeil, sauf pour la myopie lorsque celle-ci s’accompagne de modifications pathologiques de l’oeil.
Anesthésie au moyen de drogues combinées permettant une analgésie (suppression de la douleur), une akinésie (suppression des mouvement) et une perte de conscience complètes. L'AG nécessite une assistance respiratoire mécanique avec intubation de la trachée et un contrôle des fonctions cardiovasculaire. Le risque de l'AG dépend du terrain. La morbidité (accident vasculaire cérébraux ou cardiaque) et la mortalité sont faibles mais non nulle, ce qui fait préférer à chaque fois que cela est possible en opthalmologie, une anesthésie locale (par injection péribulbaire, rétrobulbaire, sous-tenonnienne, intra-camérulaire ou une simple anesthésie topique par goutte ou par gel)
Anesthésie par application locale d'anesthésiques (xylocaine, marcaine, bupivacaine, oxybuprocaine, tetracaine) par injection péribulbaire, rétrobulbaire, sous-tenonnienne, intra-camérulaire ou simple instillation (anesthésie topique)
Anesthésie locale potentialisée par injection intraveineuse de drogues combinées (morphinique, neuroleptique, benzodiazépine) afin de renforcer l'analgésie locale en diminuant l'état d'anxiétée, de vigiliance, de conscience du patient et en traitant la douleur au niveau central
Anesthésie locale par injection d'anesthésiques le long de la paroi du globe, au travers des paupières. L'anesthésie péribulbaire comporte un risque de perforation de l'oeil (moins de 1 cas sur 5000). Elle augmente la pression intraoculaire pendant l'intervention. Ell ecomporte également un risque de paralysie oculomotrice transitoire ou plus durable (moins de 5 cas sur 1000). Depuis la suppression de la hyaluronidase, l'efficacité de l'anaesthésie peribulbaire a été remise en cause par de nombreux chirurgiens.
Anesthésie locale potentialisée par injection intraveineuse de drogues combinées (morphinique, neuroleptique, benzodiazépine) afin de renforcer l'analgésie locale en diminuant l'état d'anxiétée, de vigiliance, de conscience du patient et en traitant la douleur au niveau central.
Anesthésie locale par application d'anesthésique sous la cpasule de Tenon au moyen d'une petite dissection de la conjonctive et d'une canule.
Anesthésie de l'oeil au moyen de collyre (Oxybuprocaine, Tetracaine) ou de gel (Xylocaine 2%) utilisée pour la chirurgie de la cataracte et la chirurgie réfractive. L'oeil reste mobile, la vision n'est pas affectée. L'analgésie (suppression de la sensation douloureuse) est très efficace et le plus souvent largement suffisante. L'avantage de cette méthode est la réduction du risque liée à l'absence d'injection à proximité du globe. La réhabilitation visuelle est également plus rapide.
Examen complémentaire ophtalmologique, qui consiste à injecter du colorant dans les veines afin de mieux observer (à l'aide d'un rétinographe) les vaisseaux sanguins rétiniens et choroîdiens et de photographier la rétine après des délais variables . L’ examen est réalisé en ambulatoire (pas d'hospitalisation). Il faut dilater les pupilles au préalable et vous ne pourrez conduire pendant les deux heures qui suivent. Certains effets secondaires sans gravité sont possibles. Exceptionnnellement, une réaction allergique au colorant injecté peut être responsable d'accidents plus graves. peau et urine colorés plusieurs heures après l'injection, nausées, malaise, allergies.
L'angle irido-cornéen est la structure impliquée dans les glaucomes. C'est en effet entre l'iris et la cornée que se situe le système d'évacuation des liquides de l'oeil. Un angle peu ouvert (fermé) expose à une obstruction totale du système d'évacuation. Cette obstruction peut survenir lorsque l'iris est ouvert au maximum ( mydriase) sous l'effet d'un médicament atropinique
Angström Unité non légale de longueur, valant un dix-millionième de millimètre.
Anneau métallique ou plastique servant à maintenir le globe, à augmenter la pression de l'oeil pour rigidifier la cornée et à guider le microkératome ou le laser femstoseconde au cours de la découpe du capot (volet) dans l'intervention de Lasik ou d'Intralasik. L'anneau de succion peut entraîner des ecchymoses conjonctivales bénignes (tâches rouges sur le blanc de l'oeil, pendant quelques jours).
Technique de chirurgie réfractive récente. Ceci consiste à glisser des éléments semi-circulaires dans l’épaisseur de la cornée et de corriger la myopie en épaississant la périphérie de la cornée. Elle est réversible, ajustable, et permet de corriger des myopies inférieures à 4,5 dioptries. Elle permet de traiter certains kératocônes.
Insuffisance d'ancrage des cellules épithéliale sur la surface de la cornée. Primitif (dystrophie de Cogan) ou secondaire (traumatisme minime de la surface de l'oeil, diabète), cet état favorise l'abrasion épithéliale (voir ce mot)
Défaut optique de la vision caractérisé par l'absence de focalisation de l'image en un seul point. Le plus souvent l'astigmatisme est d'origine cornéenne (voir astigmatisme cornéen). Lorsqu'il est cristallinien, une cataracte ou une malformation ou une sub-luxation du cristallin peuvent être évoquées. L'astigmatisme faible est très banal et ne gêne que la perception des détails (lecture des lettres, fatigabilité visuelle). Un astigmatisme de haut degré limite la meilleure acuité visuelle corrigée. L'effet optique de l'astigmatisme augmente la nuit ou avec le diamètre de la pupille.
Différence des rayons de courbure principaux de la cornée induisant la focalisation de l'image non pas en un point unique, mais sur deux zones distinctes (dites droites focales). Ces zones peuvent être toutes les deux en avant de la rétine (astigmatisme myopique), en arrière de la rétine (astigmatisme hypermétropique) ou de part et d'autre de la rétine (astigmatisme mixte).
Non homogénéité des rayons de courbure de la cornée au niveau central,entrainant la formation d'aberrations optiques d'ordre supérieur et la limitation de la meilleurse acuité visuelle corrigée. L'astigmatisme irrégulier est souvent séquellaire des maladies, chirurgies ou traumatisme de la cornée. Lorsqu'il est primitif et acquis, l'astigmatisme cornéen irrégulier est évocateur du kératocône. L'astigmatisme irrégulier peut être corrigé en lentilles de contact flexibles ou rigides ou par chirurgie.
Trouble de la réfraction qui résulte de l'inégalité de la distance focale des différents méridiens de l'œil. Il provient d’un défaut de la cornée - ou parfois du cristallin. Ils ne sont pas sphériques comme un ballon de football, mais ressemblent à un ballon de rugby. La vision est floue à toutes les distances. Une fatigue visuelle, des maux de tête peuvent révéler l’astigmatisme. Il existe une gêne à la lumière et une confusion de certaines lettres
Nom scientifique de la belladone, antispasmodique, déterminant une dilatation des pupilles et paralysant l’accomodation. L'atropine peut être utilisée (rarement) chez l'enfant pour mesurer la réfraction objective (skiasocopie ou réfractométrie)
méthode de stérilisation utilisant la vapeur ou l'eau surchauffée.
Axe optique Axe de révolution d’un système optique centré.





